Blaise Cendrars schreibt aus Paris an Otto Gross in München (Café Stephanie): "Dernièrement, je vous ai envoyé le premier numéro des «Hommes Nouveaux». Comme vous l’avez sûrement remarqué, la partie allemande est plutôt faible. Plusieurs de mes amis, entre autres M. Johannes Nohl, m’ont parlé de vous et je serais très heureux de pouvoir vous compter parmi nos collaborateurs réguliers. «Les Hommes Nouveaux» vous sont ouverts. Vous auriez toute liberté et toute l’attitude d’expression. Je ne voudrais pas créer une revue éphémère. Mon but est de former un groupement d’artistes, de littérateurs français et allemands et de mettre ainsi en branle un nouveau mouvement culturel. Je crois mon idée juste et que l’avenir ratifiera mon expectative. Paris est la seule ville où l’on puisse fonder un centre d’art européen. Si vous voulez venir à Paris, je suis prêt à remettre en vos mains la direction de la partie allemande des «Hommes Nouveaux»."